| Novembre 2009 | ||||||||||
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Maintenant que me voici (pratiquement) remise de mes émotions vacancières et que les enfants (dieu merci), non sans quelque rechignement, sont de retour à l'école, il est temps de vous repaître enfin de mes innombrables péripéties du temps des fêtes. Puisqu'il y a assez de matériel pour en faire un roman, en voici du moins le premier chapitre...
Après avoir dormi chez mes deux belles-mères le 24 et le 25, j'étais donc de retour à la maison pour une journée de répit. Répit relatif bien sûr, qui servit surtout à préparer les tonnes de choses dont nous aurions besoin pendant notre court séjour, ainsi qu'à faire une pile de lavage en prévision du fait que, à peine de retour du chalet, je repartais tout de go chez ma mère pour fêter avec elle le jour de l'an.
Le séjour au chalet, du 27 au 29, aurait dû être rempli de glissades sur chambres à air, randonnées en ski de fond ou raquettes et parties de hockey endiablées. Au lieu de quoi, grâce à la pluie miraculeuse s'abattant sur nous presque sans relâche depuis avant même notre arrivée, nous pûmes nous reposer pendant trois jours, lire des livres, jouer à plein de jeux de société (que dans notre grande prévoyance, nous avions tous apportés en grande quantité) et écouter mon cousin Alain, mon oncle Jean et mon beau-frère Antoine nous chanter des chansons en s'accompagnant qui de sa guitare, qui de son accordéon. Le tout parsemé, tout de même, pendant les accalmies météorologiques, de quelques promenades en forêt sur une neige encroûtée qui, quand on s'y enfonçait, nous arrivait au genou (le prêt de raquettes et autre équipement ayant été interrompu en raison de la température). Dans l'ensemble, beaucoup de bon temps passé en bonne compagnie, une occasion de voir mes oncles et tantes, mes cousins et cousines et leur nombreuse progéniture. Hélas, la bonne chère y était aussi mais sans l'exercice physique qui nous aurait permis d'en empêcher la transformation en autant de kilos de gras dans notre chair.
De retour chez moi le 29 après-midi, je me précipitai au Carrefour Laval (qui était, comme on s'en doute, bondé de monde) pour acheter les cadeaux des mes trois nièces. J'avais manqué de temps avant le début des vacances, et puis je me disais (naïvement, et à tort) qu'après Noël, ça serait peut-être moins cher. Après avoir passé deux heures à tourner en rond (ou en méandres, étant dans un centre d'achats), je fus rescapée par l'impressionnante section cadeaux du Renaud-Bray. De retour à la maison après un saut à l'épicerie, il ne me restait plus qu'à faire les bagages et à emballer les cadeaux. Je remis le tout au lendemain, même si je comptais partir assez tôt pour arriver avant l'heure du dîner (midi).
Hélas, malgré un départ relativement dans les temps, nous n'atteignîmes notre destination que passé deux heures de l'après-midi... et vous saurez pourquoi lors du prochain épisode.